Jardin blanc....
30/01/2006 19:52 par aimer_la_vie

Sombre!
le reflet de ces profondes émotions.
Qui sombrent dans les abysses des passions.
Colère!
cette haine, un poison en immersion,
Comme l'air qui asphyxie chaque inspiration!
Respire!
reconstruit une vraie atmosphère,
Retrouve ta nature avec ses prés verts,
Réanime ces eaux dormantes qui inondent
Le lit de ce silence en toi qui gronde!
Expire!
libère ces déceptions immondes
Qui noient toute la beauté de ce monde.
Inspire!
et remplace ces tristes ondes
Qui irradient ta vie à une seule seconde!
Obscur!
ouvre les yeux sur le chemin!
Regarde!
l'aveugle des fins fonds marins,
Le dauphin, malgré tous les requins,
Eclaire sa voie sur les traces du destin!


J'aurais voulu te dire les signaux dans la nuit
les ombres où je me cache pour écouter la pluie
j'aurais voulu te dire
mes rêves à venir
mais t'as voulu partir
alors je les déchire
J'aurais voulu te dire les parfums qui me touchent
les secrets de mon âme juste un doigt sur la bouche
j'aurais voulu te dire
à ton premier sourire
mes plus violents délires
le goût de mes désirs
Et des tonnes de je t'aime à l'est d'Éden
des mots fous qui résonnent dans les rues de Rome
des murmures interdits au fond de l'Asie
et mes yeux dans tes yeux y mettre le feu
J'aurais voulu te dire ce qu'on n'dit à personne
à l'heure où je chavire mon corps qui s'abandonne
j'aurais voulu te dire des tendresses à mourir
et pour te retenir les mensonges les pires
Et des tonnes de je t'aime à l'est d'Éden
des mots fous qui résonnent dans les rues de Rome
des murmures interdits au fond de l'Asie
et mes yeux dans tes yeux y mettre le feu
Et des tonnes de je t'aime à l'est d'Éden
des mots fous qui résonnent dans les rues de Rome
des murmures interdits au fond de l'Asie
et mes yeux dans tes yeux y mettre le feu

Parole de chanson Rien qu'une larme

Rien qu'une larme dans tes yeux,
C'est toujours ta seule réponse,
Quand je te dis qu'il vaudrait mieux,
Ne plus se revoir nous deux
J'étais certain cette fois
Que tu me retiendrait
On se trompe quelques fois
Une larme a tout changé
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Et soudain je réalise
Je réalise que de nous deux
C'est moi le plus malheureux
Par ma faute trop de fois
Mon amour tu as pleuré
J'ai voulu partir cent fois
Et cent fois je suis resté.
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je comprends combien je t'aime
Je t'aime et je veux te le dire
Je veux te revoir sourire
Rien qu'une larme dans tes yeux,
C'est toujours ta seule réponse,
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je veux te revoir sourire
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je comprends combien je t'aime

Attendre est mon quotidien…
Espérer est ma force…
Lutter est ma survie…
Imaginer crée mes rêves…
Pleurer apaise mes peurs…
Dormir envole mes inquiétudes…
Plaisanter est une défense…
Rire est une façade…
Sourire est un cadeau…
Crier calme mes doutes…
Me taire me ressource…
Ecrire me libère…
Partager est un don…
Vivre est un combat…
Mourir est un échec…

Le monde tout entier
resemmblait à ce jeux de couleurs:
il suffisait de retirer
une mince feille grisâtre
de mauvais souvenirs
et la joie éclatait!

Andrei Makine.
Douter,
c’est croire
implicitement
à l’existence de la vérité
et en désirer
la connaissance.
Saint Augustin
Il y a des choses...
à ne pas entreprendre
le soir
parc qu'elles vous envahissent,
se collet à vous
et ne vous lâche plus.
Elles profitent de la nuit
pour gonfler leur
importance
et essayer de vous
de vous prendre
à la gorge
et au ventre.
Je jette un œil par-dessus mon épaule
Quelqu'un me suit quelqu'un me frôle
Je crois bien l'avoir vu quelque part
Avec son air qui m'donne le cafard
Je presse le pas, je rentre chez moi
Les escaliers semblent si froids
Je referme la porte à double tour
On est jamais trop prudent en amour
Mais soudain je me fige devant la glace
Moi qui ai toujours cru vivre seule
Je vois comme une étrangère à ma place
Et mon cœur en prend plein la gueule

La nuit je fais des rêves qui m'emportent
Loin de mon lit, loin de ma porte
Et je ne m'endors plus sans déposer
Mon cheval blanc sous mon oreiller
Surtout qu'il a des ailes qu'il déploie
Et je fonce comme un oiseau de proie
Et j'arrache l'amour à d'autres bras
On est jamais si bien trompé que par soi
Soudain je me réveille le cœur glacé
Mes draps collent à moi comme un linceul
Je suis comme un oiseau emprisonné
Et mon cœur en prend plein la gueule

J'ai rangé ma folie dans mes tiroirs
Avec plein de choses à oublier
J'ai pendu ma jeunesse dans une armoire
Dont j'ai vite égaré la clé
J'ai gardé les épines, jeté les roses
On ne va jamais trop au fond des choses
C'est bien que l'amour rime avec naufrage
On est jamais trop prudent en voyage
Mais voilà que tu débarques sans t'annoncer
Que tu viens barbouiller mon image
Tu me distrais de ma réalité
Et tu me fais perdre ma page
Je suis prise dans ma toile d'araignée
Et je n'ai plus envie d'être seule
Tu me voles mes nuits et ma santé
Et ton cœur en prend plein ma gueule

Isabelle boulay